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Conseil Local des Parents d'élèves de Bouffémont |
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Groupe scolaire du TRAIT D'UNION :
Vos contacts FCPE :
Monique Facca
06 14 67 47 97
Sandrine Chennaf
01 39 35 15 38
Christophe Graffin
06 07 38 77 62
Ecole maternelle
Directrice :Ann DECALF
Téléphone : 01.39.91.74.53
Accès : Rue des Cordonniers
Ecole élémentaire
Directeur : Mme Tarau
Téléphone : 01.39.91.68.60
Accès : Rue des Cordonniers
Groupe scolaire du VILLAGE :
Vos contacts FCPE :
merci de nous contacter
Directeur : M. Boivin
Téléphone :01.39.91.20.17
Accès : 1, place Henri Pichon
La suppression de 3 000 postes d'enseignants spécialisés des Rased (réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) continue à susciter des réactions. Pour le Se-Unsa, la mesure ignore les besoins scolaires. " Comment répondre à toutes les demandes d’aides spécialisées pour tous les élèves en grande difficulté en sédentarisant les enseignants spécialisés dans les classes? Quelle équité pour les enfants dans les secteurs les plus démunis comme le milieu rural ? Va-t-on balayer la spécificité rééducative à l’école ?" Le syndicat demande la suspension de la mesure. Rappelons que le Snuipp a demandé le maintien de tous les postes en Rased.
Pascal Ourghanlian, enseignant spécialisé, nous écrit : "Ne les oublions pas : ces petits, ce sont nos petits, nous les avons mis au monde, ils sont pour partie ce que nous en avons fait, ils sont leur propre avenir. Et le nôtre aussi, si on veut rester dans une perspective comptable : lorsqu’à notre tour, âgés, usés, lassés, nous serons devenus les petits du monde, alors nous n’aurons qu’eux sur lesquels compter. Nous ne pourrons pas leur en vouloir d’avoir la mémoire trop longue. Et nous ne pourrons qu’espérer que, malgré tout, ils ne nous en voudront pas trop…"
Les « réformes » libérales du gouvernement Sarkozy - Darcos conduisent à la dégradation de la qualité de l’enseignement, à l’aggravation des inégalités et de l’échec scolaire au
lieu de le réduire.
et remet en cause la réussite de tous.
Les écoles primaires et les établissements du 2nd degré subissent ces contre-réformes et les suppressions de postes et d’heures d’enseignement :
des conditions de scolarité de plus en plus mauvaises pour nos enfants avec des classes surchargées de la maternelle au lycée ; des difficultés croissantes pour la scolarisation des tout-petits et même des enfants de 3 ans révolus.
Dans le primaire, des programmes alourdis bien qu’appauvris en terme de formation générale et culturelle, avec 2 heures d’enseignement en moins pour tous,
Dans le 2nd degré, avec l’assouplissement de la carte scolaire, c’est le renforcement des inégalités, de la ségrégation et de la concurrence entre établissements,
· des enseignements précarisés car prévus sur des heures supplémentaires qui explosent,
· la réduction de l’offre de formation,
· le manque de personnels d’accompagnement des élèves (conseillers d’orientations, documentalistes, CPE, assistantes sociales, infirmières, auxiliaires de vie scolaire, ...).
La suppression de 11.200 postes en 2008, et de 13500 postes en 2009, c’est aussi:
· des personnels manquants dès le début de l’année,
· de moins en moins de remplaçants,
· de plus en plus d’enseignants qui se partagent entre plusieurs établissements,
· plus d’enseignants non formés (vacataires… ) devant nos enfants,
· les réseaux d’aide aux élèves en difficulté (RASED) menacés de disparition,
· la maternelle remise en cause au profit de modes de garde payant.
Le gouvernement Sarkozy-Darcos abandonne la priorité à l’Education nationale alors que l’éducation est l’avenir de toute la société. Ce n’est pas un hasard, si la concertation régresse et si les parents sont écartés de l’école de leurs enfants.
Continuons à nous mobiliser, tous ensemble, pour gagner la bataille des idées, pour une autre politique, une autre ambition pour l’éducation, un budget à la hauteur des besoins des élèves, des familles, de la société.
Départ de la manifestation à 13H00 – Place d’Italie
Ce que nous voulons, c’est une école de qualité pour tous,
partout, dans tous les quartiers.
Notre pays a cette chance extraordinaire de disposer d’un grand service public laïque d’Education. Il traduit notre choix républicain d’une société où tous les citoyens vivent ensemble. Mais imagine-t-on ce que deviendrait ce principe, sans ce tour de force de l’accueil de tous les jeunes, sans distinction, réalisé quotidiennement par notre École ?
Cette Ecole publique, que nous aimons pour ses réussites incontestables, rencontre aussi des difficultés. C’est pourquoi nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et se transforme pour s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire réussir tous les jeunes, pas seulement les plus favorisés ou les plus « méritants ».
Pour nous, ce débat et cet effort concernent tous les citoyens car, à travers l’avenir de la jeunesse, c’est celui du pays qui se joue.
Or, en lieu et place de ce que devrait nécessiter cette grande cause nationale, rassemblant largement les citoyens, à quoi assistons-nous ? Au spectacle d’une politique gouvernementale qui, au-delà des habillages, ne voit dans l’Education qu’un moyen d’économiser. Plus que tout discours, la préparation du budget 2009 en est la démonstration : 13500 suppressions d’emplois programmées, soit, dans le cadre triennal dans lequel ce budget s’inscrit, plus de 40 000 postes promis à disparition sur les 3 ans, à rajouter aux 11 200 suppressions de cette année !
Tout n’est sans doute pas question que de postes en matière éducative, mais nous affirmons que rien ne pourra se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de postes » ! Rien ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée encore moins lorsqu’elles aboutissent à de vraies régressions. Rien ne pourra se faire non plus si l’Etat ne cesse de se désengager de ses missions, déléguant hors de l’école ce qu’elle doit assurer pour tous.
Aussi, nous poussons aujourd’hui un cri d’alerte : cette politique va détériorer sur le long terme le service public d’Education. Elle porte tous les ingrédients pour que se développe une école à deux vitesses dans une société minée par les injustices et les inégalités.
De ce projet, nous ne voulons pas ! Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre Ecole publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons
pour cela d’autres choix.
Nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui pensent que l’Education est une richesse pour notre pays, que l’avenir se joue aujourd’hui, à toutes celles et tous ceux qui refusent que la
politique suivie n’entraîne, pour de nombreuses années, le service public d’Education dans l’affaiblissement. Quelle place veut-on donner à l’Education dans notre pays ? Quel citoyen,
quelle citoyenne, veut-on préparer ? Nous n’acceptons pas que la société découvre a posteriori qu’on aurait répondu à sa place, en catimini, à ces questions
fondamentales !
Alors, mobilisons-nous ensemble, débattons, parlons, proposons, interpellons l’opinion, agissons sans attendre !
Rassemblons-nous tous dans une grande manifestation nationale le dimanche 19 octobre à Paris.
Les organisations à l’initiative de cet appel :
AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - FAEN - FCPE - FEP-CFDT - FERC-CGT - FGPEP - FIDL - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet - JPA - La Ligue de
l’Enseignement - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL - UNSA Education
Les organisations qui soutiennent cet appel :
AEAT - AGEEM - ANATEEP - APSES - CFDT - CGT - CNAL - EEDF - FNDDEN - LDH - MRAP - PRISME - UDPPC - UNSA
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es parents d'élèves de la FCPE et le syndicat d'enseignants du primaire SNE-Csen (minoritaire) ont dénoncé le projet de budget pour 2009 qui prévoit 13.500 suppressions de postes dans l'Education, dont 6.000 en primaire, dans deux communiqués distincts lundi. - FCPE (première fédération de parents d'élèves du public): "Le projet de budget 2009 pour l'Education nationale prévoit la suppression de 20% des postes d'enseignants spécialisés. Ceci entame sérieusement les capacités d'intervention des réseaux d'aide (les "Rased", réseaux de maîtres spécialisés dans la difficulté scolaire), pourtant centrés sur les difficultés des élèves au moment des apprentissages fondamentaux en CP et CE1". "C'est désormais officiel, les Rased sont en voie de suppression", ajoute la fédération. "Le ministre communique sur les deux heures hypothétiques de soutien hebdomadaires destinées à aider les élèves en difficulté mais il supprime les postes qui leur sont véritablement dédiés", note-t-elle. Elle "appelle les parents" à voter "pour les listes FCPE" aux élections de parents d'élèves le 17 octobre et à venir manifester le 19 à Paris. - Le SNE-CSEN (enseignants du primaire, minoritaire) Les suppressions de postes dans le primaire constituent une "saignée (...) insupportable dans le contexte déjà difficile d'adaptations multiples aux nouveaux rythmes, aux nouveaux programmes et aux nouvelles activités mises en place dans les écoles". "La purge qui touche (...) le primaire de plein fouet, va déstabiliser et fragiliser encore un peu plus les équipes déjà surabondamment sollicitées", estime le syndicat. "On taille dans le vif des forces au lieu de donner confiance", on "ampute les réseaux d'aide au moment de lutter contre l'échec scolaire" , on "s'attaque à l'école comme à un bouc émissaire déjà maintes fois voué aux gémonies", déplore-t-il. |
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L'assemblée générale du 18 septembre a installé le nouveau bureau de la
FCPE/Collège de Bouffémont.
Depuis la rentrée, quatre
postes d'enseignants ne sont pas pourvus au collège de Bouffémont. les deux fédérations de parents d'élèves ont écrit à Mme l'inspectrice d'Académie :Madame l’Inspectrice d’Académie,
La PEEP et la FCPE, associations de parents d’élèves du collège « Léonard de Vinci » de Bouffémont dans le Val d’Oise, demandent à l’Education Nationale, par votre intermédiaire, de mettre en place dans l’établissement la totalité de l’équipe enseignante permettant la mise en œuvre des décisions prises précédemment par vos services.
En effet, malgré les démarches de Mme ARDOIN, Principale du collège, nous sommes toujours très inquiets de constater qu’à ce jour, il manque des Professeurs dans plusieurs matières : en lettres, en anglais, en mathématiques et en histoire géographie.
Nous déplorons également l’absence d’un documentaliste, poste non pourvu suite à un départ en retraite.
Nous vous remercions de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour satisfaire nos requêtes dans les meilleurs délais afin de permettre aux élèves d’aborder cette rentrée scolaire avec sérénité.
Nous vous prions d’agréer, Madame l’Inspectrice d’Académie, l’expression de nos respectueux hommages.
Mme Sylvie Camus Mme Sylviane Assouline
Présidente de la PEEP Présidente de la FCPE
1, rue des Pelouses 11, rue Voltaire
95570 Bouffémont 95570 Bouffémont
Plusie
urs organisations de l'Education, dont
les principaux syndicats enseignants, ont appelé "tous les citoyens concernés par l'Ecole" à une manifestation nationale le dimanche 19 octobre à Paris "pour la défense d'un service public
d'Education", ont-elles annoncé mercredi à l'AFP. Mercredi soir, "sept organisations - les fédérations FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, le syndicat lycéen UNL, l'organisation étudiante Unef,
les parents d'élèves de la FCPE et le mouvement pédagogique Crap "se sont mis d'accord sur l'organisation d'une manifestation nationale le 19 octobre à Paris", ont déclaré à l'AFP le
Sgen-CFDT et l'Unsa-Education à l'issue d'une réunion commune.
Cette manifestation appellera "tous les citoyens concernés par l'Ecole" - y compris les parents - à défiler "pour la défense du service public d'Education, pour que la politique de la rigueur budgétaire cesse et que les réformes nécessaires soient menées d'une autre manière, pas au pas de charge", a précisé le Sgen-CFDT.
D'autres organisations, qui n'étaient pas présentes à cette réunion mercredi, comme la CGT, devront par la suite dire si elles participent ou non. Cette manifestation entend notamment être une riposte aux 11.200 suppressions de postes dans l'Education à la rentrée 2008, aux 13.500 annoncées pour 2009 et aux craintes que ce rythme continue les deux années suivantes. Un texte résumant cet appel doit être diffusé jeudi. Ces organisations s'étaient mises d'accord, la semaine dernière, sur le principe d'une manifestation mais n'avaient pas fixé de date. Une journée nationale d'action, sans appel national à la grève, pour le 11 septembre, a par ailleurs été lancée par une intersyndicale enseignante (FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, FO, CGT, FAEN, Solidaires).