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Présentation

Qui sommes-nous ?

La FCPE depuis sa création agit pour faire reconnaître la place des parents dans l'école. Progressivement avec la création des conseils d'administration, des conseils d'école, des conseils de classe, les parents ont conquis le droit de participer.
La loi d'orientation pour l'éducation de 1989 marque une étape capitale. Les parents sont reconnus comme partenaires à part entière.
Toutefois, malgré la loi, malgré les décrets ou circulaires, l'institution scolaire a encore bien des difficultés à accepter que les parents, citoyens et usagers du service public, jouent pleinement leur rôle.


La FCPE informe, conseille, soutient les parents, les aide à faire respecter leurs droits tout en leur rappelant leurs devoirs.
Lundi 13 octobre 2008
par FCPE Bouffemont publié dans : FCPE Nationale communauté : FCPE
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Mercredi 8 octobre 2008
Les parents d'élèves de la FCPE ont réclamé l'élaboration d'une loi-cadre reconnaissant le statut de la restauration scolaire comme service public à part entière, lors d'une conférence de presse le 8 octobre, à quelques jours de la 19e édition de "la semaine du goût" (du 13 au 19 octobre). La FCPE tient à réaffirmer ses revendications vis-à-vis du service public de restauration scolaire a expliqué son président Jean-Jacques Hazan : "Nous demandons une loi-cadre sur la restauration scolaire, car depuis un avis rendu en 2004 par le Conseil national de l'alimentation préconisant un texte de portée législative, rien n'a avancé." La restauration scolaire est aujourd'hui prise en charge par les municipalités pour le premier degré. Elle est gérée par la caisse des écoles qui apporte son avis sur les tarifs et la composition des menus. Le service est assuré, soit par le personnel communal, soit par celui du service de restauration. C'est une compétence du conseil général pour les collèges et du conseil régional pour les lycées. Le prix du repas est alors arrêté en conseil d'administration. Des aides aux familles peuvent être apportées par le Fonds social pour les cantines, le Fonds social collégien ou encore le Fonds social lycéen. La majorité des collèges et des lycées gère directement la préparation des repas qui sont réalisés et consommés sur place. Dans certains cas, la gestion est assurée par une société de restauration collective : les repas sont alors préparés dans une cuisine centrale puis livrés dans une cuisine dite "satellite".
 D'après les données de la FCPE, la restauration scolaire est déléguée à des sociétés privées dans la moitié des cas en primaire et moins de 10 % des cas dans le second degré.
La fédération de parents plaide pour une "restauration de qualité", pas déléguée "au privé". "La restauration est un outil de santé publique, c'est parfois le seul repas équilibré et complet qu'a l'enfant dans la journée", a expliqué le président, rappelant également la nécessité de lutter contre l'obésité. Pour ce faire, il demande que les repas soient élaborés par des diététiciens. "Les recommandations en nutrition doivent être rendues obligatoires par la loi", insiste le communiqué de la fédération intitulé "le goût de la cantine". Cette loi-cadre devrait aussi permettre que la restauration soit un "service ouvert à tous", quelle que soit la situation d'emploi des parents. Pour cela, la FCPE réclame une tarification proposée en fonction du quotient familial. "Nous demandons un vrai système de redistribution", a souligné Jean-Jacques Hazan. Enfin le moment du repas devrait être "convivial et éducatif"," impliquant "un temps minimum passé à table, la qualité de l'encadrement, des règles d'hygiène respectées et un environnement calme". Pour se faire entendre, la FCPE a décidé de mener une campagne sur l'année, en sollicitant des rendez-vous auprès des maires, des conseils généraux et régionaux.

.Catherine Ficat
par FCPE Bouffemont
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Lundi 6 octobre 2008

 La suppression de 3 000 postes d'enseignants spécialisés des Rased (réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) continue à susciter des réactions. Pour le Se-Unsa, la mesure ignore les besoins scolaires. " Comment répondre à toutes les demandes d’aides spécialisées pour tous les élèves en grande difficulté en sédentarisant les enseignants spécialisés dans les classes? Quelle équité pour les enfants dans les secteurs les plus démunis comme le milieu rural ? Va-t-on balayer la spécificité rééducative à l’école ?" Le syndicat demande la suspension de la mesure. Rappelons que le Snuipp a demandé le maintien de tous les postes en Rased.

Pascal Ourghanlian, enseignant spécialisé, nous écrit : "Ne les oublions pas : ces petits, ce sont nos petits, nous les avons mis au monde, ils sont pour partie ce que nous en avons fait, ils sont leur propre avenir. Et le nôtre aussi, si on veut rester dans une perspective comptable : lorsqu’à notre tour, âgés, usés, lassés, nous serons devenus les petits du monde, alors nous n’aurons qu’eux sur lesquels compter. Nous ne pourrons pas leur en vouloir d’avoir la mémoire trop longue. Et nous ne pourrons qu’espérer que, malgré tout, ils ne nous en voudront pas trop…"

 

par FCPE Bouffemont publié dans : Article du Café Pédagogique
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Dimanche 5 octobre 2008

Les « réformes » libérales du gouvernement Sarkozy - Darcos conduisent à la dégradation de la qualité de l’enseignement, à l’aggravation des inégalités et de l’échec scolaire au lieu de le réduire. 

 

Arrêtons ce jeu de massacre qui démolit l’école

et remet en cause la réussite de tous.

 

Les écoles primaires et les établissements du 2nd degré subissent ces contre-réformes et les suppressions de postes et d’heures d’enseignement :

 

des conditions de scolarité de plus en plus mauvaises pour nos enfants avec des classes surchargées de la maternelle au lycée ; des difficultés croissantes pour la scolarisation des tout-petits et même des enfants de 3 ans révolus.

 

Dans le primaire, des programmes alourdis bien qu’appauvris en terme de formation générale et culturelle, avec 2 heures d’enseignement en moins pour tous,

  • des apprentissages fondés sur le « par cœur » au lieu de la compréhension,
  • Une pression et une fatigue accrues pour les enfants avec la journée scolaire (6 heures) la plus chargée d’Europe, la semaine concentrée sur 4 jours, l’année la plus courte (140 jours),
  • l’organisation du soutien avant ou après l’école, entre midi et deux ou pendant les vacances !

 

Dans le 2nd degré, avec l’assouplissement de la carte scolaire, c’est le renforcement des inégalités, de la ségrégation et de la concurrence entre établissements,

·         des enseignements précarisés car prévus sur des heures supplémentaires qui explosent,

·         la réduction de l’offre de formation,

·         le manque de personnels d’accompagnement des élèves (conseillers d’orientations, documentalistes, CPE, assistantes sociales, infirmières, auxiliaires de vie scolaire, ...).

 

La suppression de 11.200 postes en 2008, et de 13500 postes en 2009, c’est aussi:

·         des personnels manquants dès le début de l’année,

·         de  moins en moins de remplaçants,

·         de plus en plus d’enseignants qui se partagent entre plusieurs établissements,

·         plus d’enseignants non formés (vacataires… ) devant nos enfants,

·         les réseaux d’aide aux élèves en difficulté (RASED) menacés de disparition,

·         la maternelle remise en cause au profit de modes de garde payant.

 

 

Le gouvernement Sarkozy-Darcos abandonne la priorité à l’Education nationale alors que l’éducation est l’avenir de toute la société. Ce n’est pas un hasard, si la concertation régresse et si les parents sont écartés de l’école de leurs enfants.

 

Continuons à nous mobiliser, tous ensemble, pour gagner la bataille des idées, pour une autre politique, une autre ambition pour l’éducation, un budget à la hauteur des besoins des élèves, des familles, de la société.

 

SOYONS TOUS ENSEMBLE LE 19 OCTOBRE A PARIS

Départ de la manifestation à 13H00 – Place d’Italie

RDV à partir de 12 heures

 

Signez l'appel sur le site  www.uneecole-votreavenir.org

 

Ce que nous voulons, c’est une école de qualité pour tous,

partout, dans tous les quartiers.

par FCPE Bouffemont publié dans : FCPE Nationale communauté : FCPE
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Mardi 30 septembre 2008
L’éducation est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous !
Appel des 21 organisations

Notre pays a cette chance extraordinaire de disposer d’un grand service public laïque d’Education. Il traduit notre choix républicain d’une société où tous les citoyens vivent ensemble. Mais imagine-t-on ce que deviendrait ce principe, sans ce tour de force de l’accueil de tous les jeunes, sans distinction, réalisé quotidiennement par notre École ?

Cette Ecole publique, que nous aimons pour ses réussites incontestables, rencontre aussi des difficultés. C’est pourquoi nous souhaitons passionnément qu’elle évolue et se transforme pour s’acquitter vraiment de sa mission démocratique : faire réussir tous les jeunes, pas seulement les plus favorisés ou les plus « méritants ».

Pour nous, ce débat et cet effort concernent tous les citoyens car, à travers l’avenir de la jeunesse, c’est celui du pays qui se joue.

Or, en lieu et place de ce que devrait nécessiter cette grande cause nationale, rassemblant largement les citoyens, à quoi assistons-nous ? Au spectacle d’une politique gouvernementale qui, au-delà des habillages, ne voit dans l’Education qu’un moyen d’économiser. Plus que tout discours, la préparation du budget 2009 en est la démonstration : 13500 suppressions d’emplois programmées, soit, dans le cadre triennal dans lequel ce budget s’inscrit, plus de 40 000 postes promis à disparition sur les 3 ans, à rajouter aux 11 200 suppressions de cette année !

Tout n’est sans doute pas question que de postes en matière éducative, mais nous affirmons que rien ne pourra se faire dans cet acharnement d’un « toujours moins de postes » ! Rien ne pourra davantage se faire avec des réformes à marche forcée encore moins lorsqu’elles aboutissent à de vraies régressions. Rien ne pourra se faire non plus si l’Etat ne cesse de se désengager de ses missions, déléguant hors de l’école ce qu’elle doit assurer pour tous.

Aussi, nous poussons aujourd’hui un cri d’alerte : cette politique va détériorer sur le long terme le service public d’Education. Elle porte tous les ingrédients pour que se développe une école à deux vitesses dans une société minée par les injustices et les inégalités.

De ce projet, nous ne voulons pas ! Nous voulons une politique éducative ambitieuse faisant avancer notre Ecole publique en mettant au cœur la réussite de tous les jeunes. Nous voulons pour cela d’autres choix.
Nous en appelons à toutes celles et tous ceux qui pensent que l’Education est une richesse pour notre pays, que l’avenir se joue aujourd’hui, à toutes celles et tous ceux qui refusent que la politique suivie n’entraîne, pour de nombreuses années, le service public d’Education dans l’affaiblissement. Quelle place veut-on donner à l’Education dans notre pays ? Quel citoyen, quelle citoyenne, veut-on préparer ? Nous n’acceptons pas que la société découvre a posteriori qu’on aurait répondu à sa place, en catimini, à ces questions fondamentales !

Alors, mobilisons-nous ensemble, débattons, parlons, proposons, interpellons l’opinion, agissons sans attendre !

Rassemblons-nous tous dans une grande manifestation nationale le dimanche 19 octobre à Paris.


Les organisations à l’initiative de cet appel :
AFL - Cé - CEMEA - CRAP-Cahiers pédagogiques - FAEN - FCPE - FEP-CFDT - FERC-CGT - FGPEP - FIDL - Les FRANCAS - FSU - GFEN - ICEM-pédagogie Freinet - JPA - La Ligue de l’Enseignement - SGEN-CFDT - SUD Education - UNEF - UNL - UNSA Education


Les organisations qui soutiennent cet appel :
AEAT - AGEEM - ANATEEP - APSES - CFDT - CGT - CNAL - EEDF - FNDDEN - LDH - MRAP - PRISME - UDPPC - UNSA



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par FCPE Bouffemont publié dans : FCPE Nationale
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Lundi 29 septembre 2008

es parents d'élèves de la FCPE et le syndicat d'enseignants du primaire SNE-Csen (minoritaire) ont dénoncé le projet de budget pour 2009 qui prévoit 13.500 suppressions de postes dans l'Education, dont 6.000 en primaire, dans deux communiqués distincts lundi.

- FCPE (première fédération de parents d'élèves du public):

"Le projet de budget 2009 pour l'Education nationale prévoit la suppression de 20% des postes d'enseignants spécialisés. Ceci entame sérieusement les capacités d'intervention des réseaux d'aide (les "Rased", réseaux de maîtres spécialisés dans la difficulté scolaire), pourtant centrés sur les difficultés des élèves au moment des apprentissages fondamentaux en CP et CE1".

"C'est désormais officiel, les Rased sont en voie de suppression", ajoute la fédération.

"Le ministre communique sur les deux heures hypothétiques de soutien hebdomadaires destinées à aider les élèves en difficulté mais il supprime les postes qui leur sont véritablement dédiés", note-t-elle.

Elle "appelle les parents" à voter "pour les listes FCPE" aux élections de parents d'élèves le 17 octobre et à venir manifester le 19 à Paris.

- Le SNE-CSEN (enseignants du primaire, minoritaire)

Les suppressions de postes dans le primaire constituent une "saignée (...) insupportable dans le contexte déjà difficile d'adaptations multiples aux nouveaux rythmes, aux nouveaux programmes et aux nouvelles activités mises en place dans les écoles".

"La purge qui touche (...) le primaire de plein fouet, va déstabiliser et fragiliser encore un peu plus les équipes déjà surabondamment sollicitées", estime le syndicat.

"On taille dans le vif des forces au lieu de donner confiance", on "ampute les réseaux d'aide au moment de lutter contre l'échec scolaire" , on "s'attaque à l'école comme à un bouc émissaire déjà maintes fois voué aux gémonies", déplore-t-il.

par FCPE Bouffemont publié dans : Infos Générales
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Dimanche 28 septembre 2008
 L'assemblée générale du 18 septembre a installé le nouveau bureau de la FCPE/Collège de Bouffémont.

Ont été élus :
  • Sylviane Assouline, Présidente
  • Laurence Badoux-Henon, Présidente-adjointe
  • Monique Facca, Sécrétaire
  • Corinne Guibon, Trésorière
  • Thierry Garcin, Sécrétaire-Adjoint.
N'hésitez pas à les contacter !
par FCPE Bouffemont publié dans : Infos Locales
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Jeudi 11 septembre 2008
publié dans : Infos Générales
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Dimanche 7 septembre 2008
Depuis la rentrée, quatre postes d'enseignants ne sont pas pourvus au collège de Bouffémont. les deux fédérations de parents d'élèves ont écrit à Mme l'inspectrice d'Académie :



Madame l’Inspectrice d’Académie,

  La PEEP et la FCPE, associations de parents d’élèves du collège « Léonard de Vinci » de Bouffémont dans le Val d’Oise, demandent à l’Education Nationale, par votre intermédiaire, de  mettre en place dans l’établissement  la totalité de l’équipe enseignante permettant la mise en œuvre des décisions prises précédemment par vos services.

 

En effet, malgré les démarches de Mme ARDOIN, Principale du collège,  nous sommes toujours très inquiets de constater qu’à ce jour, il manque des Professeurs dans plusieurs matières : en lettres, en anglais, en mathématiques et en histoire géographie.

Nous déplorons également l’absence d’un documentaliste, poste non pourvu suite à un départ en retraite.

Nous vous remercions de prendre toutes les mesures qui s’imposent pour satisfaire nos requêtes dans les meilleurs délais  afin de permettre aux élèves d’aborder cette rentrée scolaire avec sérénité.

 

Nous vous prions d’agréer, Madame l’Inspectrice d’Académie, l’expression de nos respectueux hommages.

 

Mme Sylvie Camus                                                           Mme Sylviane Assouline

Présidente de la PEEP                                                        Présidente de la FCPE

1, rue des Pelouses                                                             11, rue Voltaire

95570 Bouffémont                                                             95570 Bouffémont  

                                                                                           

publié dans : Infos Locales
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Mercredi 3 septembre 2008

 Plusieurs organisations de l'Education, dont les principaux syndicats enseignants, ont appelé "tous les citoyens concernés par l'Ecole" à une manifestation nationale le dimanche 19 octobre à Paris "pour la défense d'un service public d'Education", ont-elles annoncé mercredi à l'AFP. Mercredi soir, "sept organisations - les fédérations FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, le syndicat lycéen UNL, l'organisation étudiante Unef, les parents d'élèves de la FCPE et le mouvement pédagogique Crap "se sont mis d'accord sur l'organisation d'une manifestation nationale le 19 octobre à Paris", ont déclaré à l'AFP le Sgen-CFDT et l'Unsa-Education à l'issue d'une réunion commune.

Cette manifestation appellera "tous les citoyens concernés par l'Ecole" - y compris les parents - à défiler "pour la défense du service public d'Education, pour que la politique de la rigueur budgétaire cesse et que les réformes nécessaires soient menées d'une autre manière, pas au pas de charge", a précisé le Sgen-CFDT.

D'autres organisations, qui n'étaient pas présentes à cette réunion mercredi, comme la CGT, devront par la suite dire si elles participent ou non. Cette manifestation entend notamment être une riposte aux 11.200 suppressions de postes dans l'Education à la rentrée 2008, aux 13.500 annoncées pour 2009 et aux craintes que ce rythme continue les deux années suivantes. Un texte résumant cet appel doit être diffusé jeudi. Ces organisations s'étaient mises d'accord, la semaine dernière, sur le principe d'une manifestation mais n'avaient pas fixé de date. Une journée nationale d'action, sans appel national à la grève, pour le 11 septembre, a par ailleurs été lancée par une intersyndicale enseignante (FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, FO, CGT, FAEN, Solidaires).

publié dans : Infos Générales
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